Top S-F / fantastique

Les plus attentifs auront remarqué que des séries apparaissent dans plusieurs catégories distinctes. Là encore, il s’agit avant tout de déterminer quel est le genre qui “masterise” le plus quand une série est à la fois historique, dramatique et (mettons) fantastique… Mais, une série comme Rick & Morty est à la fois magique pour ses gags absurdes (qui suffisent à en faire une excellente comédie), et surpasse aussi tous les scénarios possibles de science-fiction (en frôlant d’ailleurs le génie).
De fait, il est impossible de ne pas rentre hommage aux deux parties.

Game of Thrones
pitch : 7 royaumes, un trône = la guerre. (Vous croyez quand-même pas que je vais ne serait-ce qu’essayer de faire un résumé…)
on regarde parce que : On veut que Arya les nique tous.

Rick & Morty
pitch : Rick c’est le grand-père, qui rote un mot sur deux, alcoolique drogué dernier degré, c’est aussi un génie de la science qui voyage dans le temps, dans l’espace, dans des univers parallèles et qui n’oublie jamais d’emmener avec lui, son petit-fils Morty qui frôle la mort à chaque épisode.
on regarde parce que : C’est drôle. C’est du génie pure d’anticipation. Il y a une histoire en fil rouge saison après saison. C’est choquant tellement c’est bien.
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People of Earth
PEOPLE OF EARTH

Genre : comédie interspaciale entre un vaisseau extraterrestre et la planète Terre.
Pitch : un journaliste fait un papier sur un groupe d’allumés qui pensent avoir été enlevés par des extraterrestres. On s’aperçoit très rapidement qu’ils ne sont pas si fous que ça et qu’en vérité personne n’est là par hasard….
On regarde parce que : Voir des extraterrestres qui font les cons, s’embrouillent et s’insultent les trois-quarts du temps, c’est toujours un succès.
Quand regarder ? : Avant de dormir, face à la lune.

Strange Things 
Pitch :. Dans une petite ville américaine, un enfant disparaît et oblige sa mère, son frère, et ses trois meilleurs amis à partir à sa recherche. Parallèlement, dans la même petite ville américaine, une gamine s’échappe d’un centre de recherches ultra secret et oblige forces armées et gros méchants scientifiques à partir à sa recherche. Inutile de préciser que les deux histoires sont liées, hein.
on regarde parce que : On voudrait adopter la gamine et aller faire du vélo avec nos copains. Parce que Winona Rider sait bien faire la folle. Parce que ça nous rappelle les Goonies, E.T et les nouvelles de Stephen King qu’on lisait en vacances jusqu’à pas d’heure. Parce qu’on sursaute en trouvant tout mignon, et parce qu’une fois pris dans les rouages de l’intrigue, bah on veut juste comprendre le comment du pourquoi. 

Black Mirror
pitch : Trois épisodes par saison et hormis que “l’écran” soit le point commun de chaque épisode, chaque film est différent et raconte une histoire complètement indépendante qui ne se passe pas au même moment, ni à la même époque, ni dans le même environnement. Tous les films posent cependant la même question : qu’adviendra-t-il de l’espèce humaine à mesure que notre évolution technologique ne cesse de croitre ?
on regarde parce que : c’est fou.

Futurama
pitch : Fry est livreur de pizza à New York quand, par malchance, il se fait cryogéniser et se réveille 1000 ans plus tard, à New New York. Il devient alors livreur interstellaire dans une compagnie privée dirigée par un professeur foldingue et se fait de nouveau amis, dont Bender, un robot qui réunit tous les défauts du monde. Les aventures peuvent alors commencer.
on regarde parce que :  Chaque histoire est un film et un bon film.  

Misfits
pitch : 5 débiles condamnés à des travaux d’intérêt général pour de la tyni-mini-criminalité se retrouvent tous foudroyés au court d’un orage très spécial. Petit à petit, ils découvrent des pouvoirs respectifs qui sont aussi pratiques que “whuuuuut? mais à quoi ça sert” et tentent de camoufler leur vrai crime : l’assassinat de leur éducateur disciplinaire devenu, quant à lui, complètement fou.
on regarde parce que : c’est drôle et que, allô ?! ils ont des pouvoirs… c’est forcément attrayant ! La série date de 2010 et personnellement je ne la découvre que maintenant, grâce à Netflix, il faut bien le dire. 
Les acteurs, dans leur jus de rosbifs déconnectés de la réalité et complètement obsédés, sont tous très attachants. C’est comme si les X-Men avaient rencontrés les gars de Shameless, alors forcément, on adore.

Ghosted 
Pitch : Un prof/chercheur croise la route d’un ancien flic. Tous les deux sont embauchés par le « FBI du paranormal » pour venir à bout d’enquêtes très chelou.
On regarde parce que… : Adam Scott, que je trouve généralement très moyen, performe complètement pour une fois. Il est soutenu par un Craig Robinson très en forme dont les seuls regards suffisent parfois à vous faire  pouffer bêtement de rire. Les histoires fantastiques ne sont pas dignes d’un Rick & Morty, ni d’un Futurama, mais les scenarii s’en sortent malgré tout et chaque épisode passe à une vitesse folle.
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Missions
MISSIONS

Genre : comédie dramatique aux alentours de Mars
Pitch : Un multi-millionaire rêvant de grands horizons se retrouve à la tête d’une mission vers Mars. Il embarque son équipe, mais le voyage ne se déroule pas comme prévu et très vite, l’équipage d’aperçoit que sur la planète rouge : ils ne sont pas les premiers.
On regarde parce que : C’est suffisamment haletant pour qu’on ait envie de se faire le marathon de la première saison en une après-midi. En plus c’est une série française qui se donne les moyens et dont l’ambition force le respect.
Seul hic : Les dialogues sont parfois un peu risibles… Ils essayent d’être grandiloquents, et la phrase choc devient la phrase ploc…
Quand regarder ? : Une après-midi, seul(e) sur son canapé, les volets légèrement baissés…

The Orville
THE ORVILLE

Genre : Comédie à tendance parodique de l’espace.
Pitch : 25ème siècle. La Terre fait partie de l’Union Planétaire. Un équipage multi-culturel collabore à bord de l’Orville, un vaisseau tout à fait moyen, loin d’être prestigieux, mais à bord duquel chacun veut/doit faire ses preuves, que ce soit pour des raisons professionnelles, personnelles ou intersidérales.
On regarde parce que : Les références sont là et il est toujours amusant de les percer à jour. Les personnages tentent d’être modernes tout en restant coincés malgré eux dans leurs carcans cintrés et même si la série commence doucement en terme d’hilarité, on ne peut s’empêcher de sentir la puissance comique qui va bientôt émerger… N’oublions pas que la série est le bébé de Seth MacFarlane (au milieu de la photo), déjà fier papa de “American Dad”.
Quand regarder ? : Le dimanche aprèm avec les gosses.

Once Upon a Time 
pitch : Quand Blanche Neige, la Belle aux Bois Dormants, le Petit Chaperon Rouge, Cendrillon, Pinocchio et tous les personnages fictifs que l’on connait depuis toujours se retrouvent dans les années 2000, sans le savoir pris au piège dans la petite ville de StoryBrook à la merci de La Méchante Reine qui leur a jeté un sort afin qu’ils oublient qui ils étaient vraiment…
on regarde parce que :  On y revisite tous les contes, histoires, fictions que l’on croyait connaitre par coeur. Parce que les scénaristes ont réussit à connecter tous les personnages. Et quand on considère que la fiction est une chose sérieuse, on ne peut qu’être épaté (même si concrètement, la série est très cheap, les décors sont immondes, le jeu des acteurs est ridicule etc. ). 

Final Space
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Genre : Humour dans l’espace.
Pitch : Un débile interstellaire et incarcéré dans un navire de l’espace vient en aide et sauve une bestiole verte absolument craquante qui s’avère avoir le pouvoir de détruire toutes les planètes, alors forcément, les grands méchants de la galaxie veulent s’en emparer, et ça, notre neuneu star n’est pas d’accord.
On regarde parce que : Parce que Rick et Morty c’est fini et qu’on se console comme on peut.
Quand regarder ? : Bah quand vous voulez, j’en ai plus rien à foutre.
Future Man
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Je ne suis pas sûre de vouloir le chroniquer, parce qu’en vrai, je ne suis pas certaine d’aimer…
Philip K. Dick’s Electric Dreams
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Vous connaissez les stories de Philip K.Dick ? Des histoires punk post-apocalyptiques qui présentent le monde comme une galerie souterraine d’emmerdes en tous genres où il faut partager sa bouffe avec les rats, dans le noir, enveloppé dans des haillons de cuir, pendant que des cyborgs en mitaines essayent de vous voler votre ADN pour en faire des monstres de l’espace ? A peu près. Voilà, 6 épisodes, plutôt longs, plutôt dark, qui s’inspirent de ces histoires. C’est déprimant, mal joué, mais ça m’a donné envie de sortir prendre le soleil.

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