THE GUEST BOOK

Genre : comédie farfelue, histoires abracadabrantes.
Pitch :  Une maison-cabane d’hôtes à louer dans une bourgade perdue proche de la forêt et des locataires qui s’enchainent au fur et à mesure des épisodes en racontant leurs aventures dans le Guest Book du chalet.
On regarde parce que :
1. La construction du scénario est intéressante : une histoire différente à chaque épisode, mais sur le même lieu, permettant à quelques personnages centraux de rester au coeur des péripéties.
2. Un casting « guest » à chaque fournée. On attend alors chaque épisode en se demandant qui va jouer dedans.
3. Parce que les histoires sont divertissantes, assez absurdes et assez courtes pour que ce ne soit pas rasoir.
Quand regarder ? : Dans son cabanon d’été quand il pleut.

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THE ORVILLE

Genre : Comédie à tendance parodique de l’espace.
Pitch : 25ème siècle. La Terre fait partie de l’Union Planétaire. Un équipage multi-culturel collabore à bord de l’Orville, un vaisseau tout à fait moyen, loin d’être prestigieux, mais à bord duquel chacun veut/doit faire ses preuves, que ce soit pour des raisons professionnelles, personnelles ou intersidérales.
On regarde parce que : Les références sont là et il est toujours amusant de les percer à jour. Les personnages tentent d’être modernes tout en restant coincés malgré eux dans leurs carcans cintrés et même si la série commence doucement en terme d’hilarité, on ne peut s’empêcher de sentir la puissance comique qui va bientôt émerger… N’oublions pas que la série est le bébé de Seth MacFarlane (au milieu de la photo), déjà fier papa de “American Dad”.
Quand regarder ? : Le dimanche aprèm avec les gosses.

I’M DYING UP HERE

Genre : Comédie dramatique (au sens littéral : on rit / on pleure.
Pitch : Un groupe de jeunes gens se retrouvent tous les soirs chez Goldie, le comedy-club le plus réputé de la ville. Nous sommes dans les années 70, à Los Angeles, tous rêvent de paillettes, de gloire et surtout, d’être invités à s’assoir sur le canapé du Johnny Carson’s ‘Tonight Show’.
On regarde parce que : On s’attache vraiment aux personnages, à leur humour ou à leur façon de voir le monde, de voir leur vie et de l’utiliser pour briller. Tout un chacun de se retrouver dans leur obsession pour la scène et de la transposer dans sa propre fantaisie. Est-ce qu’il y a quelque chose qui vous fait vraiment vibrer ? Oui ? Et bien faites-le.
Quand regarder ? : Deux épisodes, le soir, avec un digeo, comme si vous étiez dans la cave du Goldy’s, le cigare en moins.

PEOPLE OF EARTH

Genre : comédie interspaciale entre un vaisseau extraterrestre et la planète Terre.
Pitch : un journaliste fait un papier sur un groupe d’allumés qui pensent avoir été enlevés par des extraterrestres. On s’aperçoit très rapidement qu’ils ne sont pas si fous que ça et qu’en vérité personne n’est là par hasard….
On regarde parce que : Voir des extraterrestres qui font les cons, s’embrouillent et s’insultent les trois-quarts du temps, c’est toujours un succès.
Quand regarder ? : Avant de dormir, face à la lune.

10 bonnes raisons de regarder « RUPAUL’S DRAG RACE »

RuPaul’s Drag Race est, depuis 2009, une real-TV américaine, proposant un concours de la meilleure drag queen. L’émission est présentée et orchestrée par la plus célèbre d’entre elles, RuPaul et régulièrement co-animée par l’animatrice et performeuse Michelle Visage.
Ce show vaut le détour et voici pourquoi en 10 points essentiels :  

1. Parce qu’il est évident qu’au fond de vous, fille ou garçon, vous avez envie d’être une drag queen. Rendez-vous à l’évidence, bon sang !

2. Parce que vous commencerez par dire “lui”, “il”, puis “elle” puis “la”, puis “celui”, “celle-la”, jusqu’au ce qu’il n’y ait plus de règles et que le genre n’ait absolument plus d’importance à vos yeux.

3. Parce que c’est une émission rodée, calibrée, faite pour vous divertir à 100%. Le rythme, les gimmicks visuels et sonores : tout est fait pour vous rendre accroc.

4. Parce que RuPaul est extraordinaire et que vous tomberez tous un peu amoureux de lui. Toujours crédible, bienveillant, drôle et incroyablement belle.

5. Parce que vous allez apprendre à connaître toutes les drag queens les plus en vue du moment, jusqu’à les ajouter une à une sur Instagram. Grâce à elles, votre vie va gagner en fun et potentiellement en strass.

6. Parce que vous allez avoir envie de vous faire beaux et/ou belles. Vous allez avoir envie de vous coudre des beaux ensembles, d’être original(e), d’être doué(e). D’être différent(e).

7.  Parce qu’une partie des épreuves inclue un lip-sync  (qui signifie chanter en playback et en synchronisation) et qu’il n’y a pas de honte à aimer ça. (C’est l’occasion de réviser ses classiques.)

8. Parce que, mine de rien, vous allez être pris dans la spirale infernale des éliminations. Koh Lanta vous paraîtra bien fade.

9. Parce que chaque fin de saison se déroule dans un théâtre regroupant toute la culture drag. Il y règne beaucoup de joie, de sourires, d’émotions. Au fil des épisodes vous apprendrez  à connaître chaque participante, son histoire et les obstacles qu’elle a dû affronter.

10. Parce que vous allez expérimenter ici, à travers un programme de divertissement pur, une des grandes sous-cultures de votre époque et apprendre de nouvelles expressions comme “Sachay away” (qui signifie : “tu peux allez défiler plus loin voir si j’y suis”) “drag it up”, “Keep it foxy !”, “… and don’t fuck it up.” Ce ne sont que quelques phrases, mais elles peuvent faire avancer beaucoup de choses.

 

 

CLAWS

Genre : Comédie, Nail Art, Thriller pas sérieux
Pitch : Une responsable manucure blanchit de l’argent pour la famille de son petit ami, tout en s’occupant de son frère autiste, et tout en rêvant d’ouvrir enfin son propre salon. Quand elle est impliquée dans le meurtre de son amant tout se complique et les cadavres s’empilent.
On regarde parce que… : Tout est tellement too much que ça en devient merveilleux. Couleurs saturées, ongles improbables, looks au summum de la vulgarité… L’histoire ne tient pas vraiment la route, et les personnages sont sur-joués sans vergogne, mais qu’à cela ne tienne ! Les rebondissements sont poussifs, impensables, gratuits (et tant mieux), Carrie Preston est hilarante, Niecy Nash est envoûtante au dernier degré et Karrueche Tran nous donne des leçons de style. Les cagoles le savent bien : quand à un moment tout ce qui nous reste c’est notre apparence, autant en faire un étendard d’indépendance en poussant l’extraversion jusqu’au bout.
Quand regarder ? : Quand on a un coup de mou, une baisse de confiance en soi, un manque de copines à proximité et qu’on a besoin d’une bonne dose de Girl Power.

de gauche à droite : Karrueche Tran, Jenn Lyon, Niecy Nash, Carrie Preston, Judy Reyes

THE GOOD FIGHT

Genre : Genre The Good Wife… drama au tribunal.
Pitch : Spin off de Diane Lockhart & Lucca Quinn qui après moult péripéties législativo-légales se retrouvent de nouveau collègues dans un cabinet d’avocats majoritairement afro-américains. Maia Rindell  fraichement diplômée, les rejoint à son tour. Elle est  la filleule de Diane qui la prend sous son aile, et ce bien que son père, comptable du tout Chicago soit accusé d’avoir ruiné la moitié des gros bonnets de la ville, dont Diane, sa meilleure amie….  ( celle-ci pensait se faire une retraite pépère en France… dommage, c’est loupé, la voilà qui rempile).
On regarde parce que : Associer Diane et Lucca était la meilleure idée de spin off possible de The Good Wife. Deux caractères forts qui envoient du pâté et qu’on a envie de voir tout masteriser. Les scénaristes tentent ici de montrer des femmes fortes et solidaires (du moins dans les premiers épisodes) différentes les unes des autres : Diane, aux portes de la retraite, est plus âgée, Lucca est afro-américaine, Maia est homosexuelle (et rousse) – dans leur vie professionnelle, elles connaissent chacune des obstacles en plus de celui d’être une femme. On est alors dans l’affirmation des capacités personnelles, toutes couleurs, préférences sexuelles et âges confondus.
Plus légèrement, si on aime les histoires malignes de coups tordus où le code pénal sert encore à quelque chose… on est servi.
The Good Fight, saison 1, ce sont 10 épisodes bien haletants, bien ficelés et efficaces tant sur le créneau loi, que sur celui de l’amour, business et politique. On ajoute un soupçon d’actualité que l’on saupoudre de quelques problèmes de société et nous voilà maintenant à attendre la suite, sans impatience cependant, mais avec un léger goût de saison trop courte.
Quand regarder ? :  Un épisode par semaine, plutôt le week-end après avoir déjeuné (le créneau de Supercopter, ouais).

Rappel : le white staff de The Good Wife, c’était ça >>

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The cast of the CBS series THE GOOD WIFE airing Sundays (9:00-10:00 PM, ET/PT) on the CBS Television Network. L-R: Christine Baranski as Diane Lockhart, Josh Charles as Will Gardner, Julianna Margulies as Alicia Florrick, Alan Cumming as Eli Gold, Chris Noth as Peter Florrick, Matt Czuchry as Cary Agos, and Archie Panjabi as Kalinda Sharma Photo: Justin Stephens ©2012 CBS Broadcasting Inc. All Rights Reserved.[/caption]