I’M DYING UP HERE

Genre : Comédie dramatique (au sens littéral : on rit / on pleure.
Pitch : Un groupe de jeunes gens se retrouvent tous les soirs chez Goldie, le comedy-club le plus réputé de la ville. Nous sommes dans les années 70, à Los Angeles, tous rêvent de paillettes, de gloire et surtout, d’être invités à s’assoir sur le canapé du Johnny Carson’s ‘Tonight Show’.
On regarde parce que : On s’attache vraiment aux personnages, à leur humour ou à leur façon de voir le monde, de voir leur vie et de l’utiliser pour briller. Tout un chacun de se retrouver dans leur obsession pour la scène et de la transposer dans sa propre fantaisie. Est-ce qu’il y a quelque chose qui vous fait vraiment vibrer ? Oui ? Et bien faites-le.
Quand regarder ? : Deux épisodes, le soir, avec un digeo, comme si vous étiez dans la cave du Goldy’s, le cigare en moins.

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[GOT] Arya va-t-elle mourir ? Et si oui, qui va la tuer ?

On espérait qu’elles prennent leurs Barbies et recommencent à jouer ensemble, mais les deux soeurs Stark ont mis bien vite leurs poignantes retrouvailles de côté pour s’adonner à ce que toutes les soeurs savent faire de mieux : se chamailler.
On rêvait d’une fratrie réunie plus soudée que jamais, mais Arya semble en avoir décidé autrement.
Tout le monde se rejoint, s’enlace cinq minutes et se lance alors dans une compétition pour savoir qui a le plus souffert… Sansa s’est faite violenter à plusieurs reprises, Arya, aveugle, a été laissée pour morte sur un trottoir, quant à Brandon, le pauvre, en plus d’avoir ses visions qui lui pourrissent la vie, il est devenu infirme et s’est presque fait dévorer vivant.
C’est dans ce contexte adolescent et pour le moins malsain, qu’Arya commence à changer. Son côté espiègle, mais néanmoins vengeur, disparaît au profit d’une personnalité sombre, méprisante, bornée. Vêtue de noir, elle penche désormais et totalement vers le côté obscure de la Force (pardon j’étais obligée).

À l’aube d’un épisode final qui ne va certainement pas entraîner que la chute de l’armée des Morts, s’offrent alors à nous plusieurs solutions :

1/ Arya se ressaisie et parle deux minutes avec Bran qui lui raconte qu’il peut voir le passé de chacun et qu’en effet, tout le monde en a bavé. Jon revient et retrouve sa petite soeur chérie. On fond en larme et le clan Strak est plus fort que jamais.

2/ Le Bien, plus que jamais, DOIT triompher, et c’est, bien malheureusement, une âme perdue qui en paiera les frais : Arya est tuée.

Mais pourquoi et SURTOUT PAR QUI ?  

a) par sa soeur Sansa :
C’est ce qui semblerait le plus évident et le plus plausible.
Depuis qu’elle est rentrée, Arya menace, passive-agressive, son ainée qui commence à avoir peur. Sansa a grandi à travers les saisons, mais un trait de caractère la définit malgré tout : elle prend toujours les mauvaises décisions. Alors, quand Arya apprend que celui que l’on surnomme Littlefinger complote contre elle avec sa soeur et pense à la zigouiller, elle le tue en premier, s’empare de son visage et confronte Sansa qui, prise de panique quand elle découvre la supercherie, la poignarde sans réfléchir.

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b) par son petit-frère Bran
Parce qu’il n’a encore tué personne et qu’avec sa tête d’ange personne ne le soupçonnerait. Il a une vision, et comprend que sa petite soeur va soricider Sansa. Dans le noir le plus total, il avance à pas de loup et dégaine son arme à l’encontre d’un homme qui s’apprête à frapper la princesse. Personne ne comprend car Arya porte le masque d’un illustre inconnu. L’homme gît à terre. Sansa s’approche et lui arrache son visage pour découvrir Arya qui, encore vivante, la maudit avant de s’éteindre totalement.

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c) par la valeureuse Brienne de Torth
Bien qu’elle fut envoyée par Sansa à Port Real, Brienne n’est, en réalité, jamais partie. Elle doit veiller sur les soeurs Stark, pas faire la boniche. C’est pourquoi, elle reste dans les parages. Ce que l’on sait moins de Brienne, c’est qu’elle est aussi une Sans Visage. Grâce à cela, elle se grime en un garde lambda et quand il faut agir et sauver Sansa de la malveillance de sa soeur Arya, elle se trouve juste derrière la porte.
Dans la saison 8, Le Limier vengera l’enfant et tuera Brienne avant de se faire lui-même décapité par son ami Tormund Giantsbane, devenu concubin de la grande guerrière.

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d) par la Reine Daenerys Targaryen
La Calissi qui à sa façon danse, elle aussi, avec le Dark Side s’allie tout d’abord avec Arya pour éliminer Sansa qui s’investit beaucoup trop dans son rôle de reine légitime en devenir. Au dernier moment, cependant, Arya ne parvient pas à tuer sa soeur, et Daenerys quand elle l’apprend, n’est d’aucune clémence.

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e) par la main valide de Jaime Lannister
Ce qu’on espère tous le plus sincèrement, c’est que Arya fasse sa fête à Cercei. On pourrait imaginer qu’après avoir tué Sansa, Arya lui empreinte son visage pour aller rencontrer la chef du clan Lannister, tentant ainsi de la tuer. Elle serait alors stoppée par Jaime, qui lui porterait un coup fatal.
Saison 8 : quand elle l’apprend, Brienne, toujours sous serment, venge Arya et tue son ami le Prince Jaime.

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f) par le sage Samwell Tarly
Sam ne le sait pas encore mais son père et son frère ont été exécutés par la Reine Daenerys. Quand il apprend que son plus fidèle ami a plié le genoux devant elle, il devient fou et est obligé de se venger. Il tue alors la personne que Jon aime le plus : sa petite soeur Arya.

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g) par la star Jon Snow
Sansa est attaquée par Arya qui tente de lui prendre son visage alors que celle-ci n’est pas encore morte. Jon intervient et n’a pas d’autre choix que de tuer sa benjamine. Un acte dont il ne se remettra jamais. Pour toujours malheureux, il s’exile, abandonnant dès lors sa fonction de Roi du Nord, la quête du Trône de fer, et l’amour qu’il éprouve pour sa tante, La Calissi.

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THE GOOD FIGHT

Genre : Genre The Good Wife… drama au tribunal.
Pitch : Spin off de Diane Lockhart & Lucca Quinn qui après moult péripéties législativo-légales se retrouvent de nouveau collègues dans un cabinet d’avocats majoritairement afro-américains. Maia Rindell  fraichement diplômée, les rejoint à son tour. Elle est  la filleule de Diane qui la prend sous son aile, et ce bien que son père, comptable du tout Chicago soit accusé d’avoir ruiné la moitié des gros bonnets de la ville, dont Diane, sa meilleure amie….  ( celle-ci pensait se faire une retraite pépère en France… dommage, c’est loupé, la voilà qui rempile).
On regarde parce que : Associer Diane et Lucca était la meilleure idée de spin off possible de The Good Wife. Deux caractères forts qui envoient du pâté et qu’on a envie de voir tout masteriser. Les scénaristes tentent ici de montrer des femmes fortes et solidaires (du moins dans les premiers épisodes) différentes les unes des autres : Diane, aux portes de la retraite, est plus âgée, Lucca est afro-américaine, Maia est homosexuelle (et rousse) – dans leur vie professionnelle, elles connaissent chacune des obstacles en plus de celui d’être une femme. On est alors dans l’affirmation des capacités personnelles, toutes couleurs, préférences sexuelles et âges confondus.
Plus légèrement, si on aime les histoires malignes de coups tordus où le code pénal sert encore à quelque chose… on est servi.
The Good Fight, saison 1, ce sont 10 épisodes bien haletants, bien ficelés et efficaces tant sur le créneau loi, que sur celui de l’amour, business et politique. On ajoute un soupçon d’actualité que l’on saupoudre de quelques problèmes de société et nous voilà maintenant à attendre la suite, sans impatience cependant, mais avec un léger goût de saison trop courte.
Quand regarder ? :  Un épisode par semaine, plutôt le week-end après avoir déjeuné (le créneau de Supercopter, ouais).

Rappel : le white staff de The Good Wife, c’était ça >>

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The cast of the CBS series THE GOOD WIFE airing Sundays (9:00-10:00 PM, ET/PT) on the CBS Television Network. L-R: Christine Baranski as Diane Lockhart, Josh Charles as Will Gardner, Julianna Margulies as Alicia Florrick, Alan Cumming as Eli Gold, Chris Noth as Peter Florrick, Matt Czuchry as Cary Agos, and Archie Panjabi as Kalinda Sharma Photo: Justin Stephens ©2012 CBS Broadcasting Inc. All Rights Reserved.[/caption]

JE SUIS FAN DE « TERRACE HOUSE »

Il existe une télé-réalité, où tous les candidats, que l’on appellera plus volontiers « des membres », sont diplômés (enfin, disons qu’ils n’ont pas quitté l’école à 15 ans).
Ils sont jeunes, ils sont motivés, ils travaillent dur, et même si tous veulent plus ou moins percer dans « le divertissement » (un terme qui reste encore un peu à définir), ils savent qu’ils vont devoir faire de grands sacrifices, à commencer par ceux du coeur…

Cette réal TV d’un autre genre est japonaise et elle s’appelle TERRACE HOUSE.

 

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« Bonsoir. Terrace House réunit six hommes et des femmes ne se connaissant pas et dont nous observons les interactions. Nous mettons à leur disposition une belle maison et une voiture. Ce n’est pas scénarisé. »

Voilà, comment le show est introduit avant chaque début d’épisode par You (au milieu en noir), une actrice/modèle/chanteuse japonaise de 52 ans qui, entourée de ses 5 acolytes et confortablement installés dans un petit salon, s’apprête à découvrir, en même temps que le téléspectateur, les images qui ont été filmées la semaine précédente.

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Chacun des commentateurs a sa personnalité. A part You, les deux autres filles, Azusa Babazono et Reina Triendl (de gauche à droite) sont assez discrètes. Reina est la pure romantique du groupe. Il lui arrive de déconnecter et de rester les yeux dans le vide pendant plusieurs secondes avant de se rappeler qu’elle est filmée. Un jeune/ado est invité (hors période scolaire) pour ses qualités d’observations juvéniles, mais bien souvent c’est celui qui la ramène le moins… Surtout face à Yoshimi Tokui et Ryota Yamasato (chemise blanche et lunettes) qui sont deux vrais bout-en-trains. Ryota tombe amoureux de toutes les filles, il n’est jamais d’accord avec personne et souhaite que les couples se déchirent en permanence. Quant à Yoshimi, il est constamment dans l’imaginaire et raconte comment les choses auraient pu se passer, devraient se passer, se passeront, embrigadant tout le monde avec lui. Ils peuvent tous ainsi divaguer pendant plusieurs minutes sur une scène qu’ils viennent de remanier avant de dire : “Stop, on a une émission à regarder ! On retourne au visionnage.”

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Ryota Yamasato

C’est alors véritablement 2 émissions en 1 et l’on a aussi hâte de voir ce qui se passe dans la maison, que ce qui se passe dans le salon/studio où les commentateurs ne sont plus seulement des présentateurs, mais sont devenus, à leur tour, de vrais personnages.


UN CONCEPT SIMPLE MAIS TRES DIFFÉRENT DE NOS REAL-TV
La saison 2015-16 se déroule à Tokyo. Elle commence à l’automne et se termine en août. 46 épisodes, soit 46 semaines et les colocataires se relaient régulièrement.
Car voilà la modernité du show : personne n’est enfermé ou obligé d’accomplir une tâche, une mission… et à la fin : il n’y a rien à gagner.
Chaque “candidat” continue de vivre sa vie, de suivre ses cours ou d’aller travailler, de voir ses amis, sa famille… à la seule différence que désormais : il vit à Terrace House et que certaines parties de sa vie à la maison vont être filmées et retransmises la semaine d’après à la télé…
Ainsi, chaque candidat peut interagir avec l’extérieur et savoir comment il est perçu par les téléspectateurs et comment ont été interprétés ses décisions et surtout ses actes.

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LOVE
Les coloc’ se rejoignent cependant tous sur un point : ils sont célibataires (à part Yuto, dit Han-san, qui arrive à l’épisode 25) et cherchent l’amour.
Rien de bien fou me direz-vous, nous avons, nous aussi, notre lot de télé-réalité portée sur la chose… sauf que l’amour au Japon est… comment dire… visiblement un peu plus “cérébral”…

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Tatsuya, essayant tant bien que mal de déclarer sa flamme à Minori…


Ainsi, Minori et Tatsuya mettront plus de trois mois avant d’oser se faire un “smack” et ceci, après en avoir parlé et reparlé des dizaines de fois, histoire d’être bien sûrs de ce que signifie cette action pour eux.
Minori est mannequin, elle a 21 ans. Tatsuya, dit Ucchi, est coiffeur, il a 23 ans et visiblement, il n’est pas pressé de tremper sa nouille (à la différence d’un Kevin, que l’on peut voir “évoluer” dans Les Marseillais et qui se tape en moyenne 3 filles par semaines.)

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RELATIONS HUMAINES

Ce sont d’ailleurs toutes les relations qui diffèrent très largement.
Exemple : quand quelqu’un arrive dans la maison, il monte sa valise tout seul (ou toute seule), se déchausse bien évidemment, se tient debout face au reste du groupe et salue poliment. Aucun contact. On a l’impression que le nouvel habitant arrive sur le tatami et s’apprête à passer sa 3ème dan… Si les occidentaux sont assez tactiles, se hug pour un rien, les jeunes Japonais, eux, ne se touchent que très rarement et quand Arman (qui vit depuis 15 ans à Hawaï) débarque et serrant des mains, personne ne sait faire et tout le monde est un peu choqué.
Pareil en ce qui concerne le niveau sonore : tout se fait dans un quasi silence et ça préfère quitter la pièce que de devoir gueuler.

Voici un court montage qui soulignera bien la différence.
L’extrait japonais n’est malheureusement pas traduit, mais pour avoir tout vu, je peux vous assurer qu’il s’agit là des plus grosses remontrances de Terrace House.

 

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LA D.A MUSICALE….
Le seul point où les deux émissions se retrouvent parfaitement, c’est quand il s’agit du mauvais choix de la musique. A croire que ces émissions sont, à elles seules, des compilations de tout ce qui se fait de plus pourris sur le moment.
Dans Terrace House, il se passe un événement très étrange qui consiste à mettre des fonds sonores musicaux insupportables et à fond, alors que la scène n’est pas finie. La musique, qui n’a alors aucun rapport narratif, il faut bien le dire, recouvre certaines conversations et essaye tant se faire que peut, d’installer une sorte de pression-tension dans le dénouement, mais se traduit malheureusement vite en exaspération…  bon, certains apprécieront peut-être…

LE RAPPORT À L’ALCOOL
Si en France, on prend la peine de cacher les bouteilles tout en précisant (en tout petit en bas de l’écran) que “boire est dangereux pour la santé” et en nous faisant croire que tout le monde boit du jus d’orange… (prenez-nous bien pour des cons, quand-même…) , au Japon les choses se passent à l’extrême opposé.
Boire est une activité sociale à part entière.
De la même manière qu’on vous demanderait si vous jouez au billard, on vous demande : “Est-ce que tu bois ?”, comprendre, de l’alcool, bien évidemment, qui peut aller de la bière au saké en passant par le highball, c’est à dire le cocktail.
C’est d’ailleurs une des toutes premières questions que les habitants de Terrace House se posent quand ils se rencontrent pour la première fois :
– Tu as quel âge ?
– Tu fais quoi dans la vie ? / Quel est ton rêve professionnel ?
– Quel est ton style de mec/meuf ?
– Est-ce que tu bois ?
Qu’il ne faut surtout pas prendre pour un  : “Est-ce que tu es alcoolique ?”, mais juste pour un : “Est-ce que tu pratique l’activité qui consiste à boire des énormes verres de saké tout en parlant de tes sentiments humains ?”
Et la réponse est rarement “non”.
Les commentateurs qui rythment les épisodes à travers leurs interventions ne se cachent pas non plus d’aimer l’alcool et même s’ils ne boivent pas pendant l’émission, ils y font très régulièrement des allusions comme s’ils parlaient de verveine.

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Parce qu’il ne se passe rien (ou pas grand-chose) et que ce rien est ponctué par des commentaires légers et humoristiques qui soulignent régulièrement l’absurdité de ce vide relationnel, Terrace House est aujourd’hui, à mon sens, la meilleure télé-réalité qui soit. On ne nous y donne tellement rien, qu’un événement insignifiant comme “un smack” devient un véritable coup d’éclat, un choc, et nous replonge dans une sorte de naïveté originelle.
Aucune vulgarité (à part la musique, peut-être ?), aucune grossièreté… Terrace House rassemble autour de la simplicité, de la normalité et nous fait découvrir une société contemporaine ou le silence, bien que reposant, peut être aussi fatal. Une société où les sentiments priment sur tout, où le respect passe par la dignité et l’épanouissement par la réussite professionnelle.

On regarde aussi surtout parce que :

1/ ils bouffent tout le temps des plats qui ont l’air trop bon :

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2/ tout le monde est toujours super bien habillé et 3/ on est archi-fan des commentateurs.

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4/ parce que ça donne envie d’aller visiter le Japon.

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5/ parce que : Arman. Le mec le plus peace qui passe à la télévision.

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La prochaine saison se déroulera à Hawaï, on espère qu’Arman sera de la partie… prochainement sur Netflix.

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EASY

Genre : comédie dramatique, comédie romantique
Pitch : Chaque épisode est différent et présente la vie amoureuse / domestique / sexuelle de personnages (et donc d’acteurs) différents. Les couples se croisent, leurs problèmes aussi.
On regarde parce que : Chaque épisode est comme une pochette surprise. On ne sait pas quel va être le thème, le soucis, le dilemme… C’est Black Mirror qui rencontre Mixology. Les histoires sont simples, voire ordinaires mais dépeignent avec justesse tous les conflits intérieurs que provoque parfois l’amour et/ou plus largement les relations amoureuses.
Quand regarder ? : Quand on est enfin seul(e) à la maison ! En grignotant une petite douceur pour renforcer le cliché package de la comédie romantique.
Pas vraiment certaine de l’intérêt de regarder ça en couple… qui plus est le soir avant de dormir… sauf si les deux parties cherchent réciproquement une excuse valable pour créer une situation embarrassante ou chacun se regardera avec tristesse et pathétisme à la fin de l’épisode.