LOULOU

Genre : comédie de la vie de tous les jours, celle où tu broies du noir mais où tu veux quand même rejoindre tes potes au café pour boire un coup.
Durée de chaque épisode : 6 minutes
Pitch : Loulou apprend qu’elle est enceinte. Entourée de ses trois meilleurs amis et de son mec, elle passe par toutes les phases.
On regarde parce que :
1. On se reconnait dans tous les personnages et la plupart des situations, dès les premières minutes.
2. Parce que Loulou n’est pas un stéréotype de Parisienne validée par Vogue.
3. Parce que c’est super bien écrit et qu’on s’esclaffe régulièrement (ne loupez pas l’épisode intitulé « Loïc », c’est une merveille).
Quand regarder ? : En une fois, avec son mec et ses trois meilleurs amis, tout en mangeant des tacos (hé, pourquoi pas ?).

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HANDMAID’S TALE

Genre : Drame d’anticipation, du genre à faire froid dans le dos.
Pitch : La société a changé, elle est maintenant gouvernée par un groupe religieux fondamentalistes puissants et obscurs, « Les Fils de Jacob », qui a classé les femmes en 4 catégories : les épouses, les servantes de la maison (Les Martha’s), les « tantes » (femmes autoritaires qui gardent l’ordre et sévissent) et enfin les reproductrices, uniquement utilisées pour procréer. June est l’une de ces rares jeunes femmes fécondes qui doit absolument tomber enceinte et donner un enfant à son maître pour pouvoir rester en vie. Elle a presque oublié qu’autrefois elle avait un mari, une vie de femme indépendante et surtout : une petite fille. Mais la force et la détermination vont reprendre leur droit et June va tenter de rejoindre la résistance.
On regarde parce que : C’est magnifique : les couleurs, la composition de chaque plan, pensés comme des tableaux. Le rythme, lent, les silences. Le jeu de l’actrice Elisabeth Moss et de ses consoeurs est parfait… et l’histoire atroce de cette nouvelle façon de vivre, nous intrigue à mesure qu’elle nous dégoûte.
Quand regarder ? : Seul(e), pour ensuite fermer l’ordi et réfléchir profondément à ce que l’on vient de voir…

THE MICK

Genre : comédie / famille / déglingue
Pitch : Mackenzie, dite Mickey, est à la ramasse totale. Elle vit comme une clodo et cumule les délits, mais ne saurais mieux apprécier la vie autrement.
Elle est présente à la garden-party de sa soeur super riche quand celle-ci se fait arrêter avec son mari pour une histoire d’extorsion. Mickey hérite de la garde de ses trois nièce/neveux hautement privilégiés car leur parents sont maintenant… en fuite.
On regarde parce que : Kaitlin Olson semble réussir le travail d’évolution de son personnage dans “It’s Always Sunny in Philadelphia”. Complètement tarée, on espère qu’elle bravera les limites du raisonnable comme elle sait si bien le faire.
Quand regarder ? : Ça vient juste de commencer, alors disons tous les mardis soirs à chaque nouvelle sortie.

BETTER THINGS

(A ne pas confondre avec Stranger Things. Bah ouais.) 

Genre : comédie, comédie dramatique, Hollywood et compagnie
Pitch : Le pendant féminin de la vie de Louis CK. Ok, plus précisément : voici venue la vie d’une mère célibataire qui élève trois enfants à Los Angeles tout en gérant sa vie d’actrice pas franchement débordée et en abordant tous les problèmes liés à la quarantaine (et ils sont plus nombreux qu’on le croit).
On regarde parce que : on adorait Pamela Adlon dans Louis CK et surtout dans Californication. Parce qu’il y a des guests dans à peu près chaque épisode et qu’ils y font limite de la figuration. Parce que le personnage de Sam Fox est décomplexée, nature et submergé de contrariétés comme vous et moi. On milite juste pour qu’elle arrête de porter ses jeans comme si elle était la gérante d’un bar de routiers sur une route perdue en Arizona.
Quand regarder ? : Prenez votre temps, ça vient de commencer et il n’y a qu’une saison. Un épisode par semaine pour commencer. Le mardi midi par exemple. Quand ça vous saoule de sortir déjeuner avec vos collègues et que vous avez envie de vous accorder un petit moment de bonheur avec votre carotte râpée.

TOGETHERNESS

Genre : comédie / familie / Hollywood
Pitch : Un couple de jeunes parents qui ne baisent plus, une soeur insouciante et irresponsable, un meilleur ami complexé et pas vraiment épanoui… on met ça dans une tambouille, à Los Angeles “et voilà!”. Si toi aussi tu as 35 ans, choisis le personnage à qui t’identifier.
On regarde parce que : On se laisse prendre dans leurs petits déboires, leurs petits tracas, leurs petits secrets, leurs petits fantasmes, leurs petits émois. Toutes ces petites choses qui n’en font pas une grande série pour autant, mais qui nous rapprochent d’eux, de leurs petits déboires, de leurs petits tracas, de leurs petits…oups, je me répète là.
Quand regarder ? : un jour férié.

FRESH OFF THE BOAT (saison 3)

Genre : comédie / 90′s / dur dur d’être chinois
Pitch : inspiré de l’enfance/adolescence du chef Eddie Huang, “Fresh off the Boat” relate les histoires d’une famille déménageant à Orlando dans les années 90. Les parents, Louis et Jessica sont immigrés taiwannais, mais leurs 3 fils, Eddie, Emery et Evan sont nés aux Etats-Unis et le fossé culturel entre traditions ancestrales et MTV n’est pas toujours évident à gérer.
On regarde parce que : déjà on avait hâte que ça reprenne ! Et puis, né(e) dans les années 80, on se retrouve à leur âge. Parce qu’on pourrait leur consacrer un site entier uniquement fait de GIFs. Parce que la vision économique de Jessica Huang est juste géniallissime. Parce qu’on voudrait adopter Evan qui, même quand il grandit, reste trop mignon. Enfin, parce qu’on y parle de Hip-Hop et de Jordan shoes, à hautes doses.
Quand regarder ? : Tous les soirs avant de dormir en mangeant des Milky Way.

VICE PRINCIPALS

Genre : Comédie
Pitch : Deux espèces de losers antipathiques et sans empathie, qui ont tout de même pour responsabilité d’être directeurs adjoints dans un lycée de province, unissent leurs force diaboliquement débiles pour déloger le nouveau principal.
On regarde parce que : Danny McBride creuse encore davantage le genre de personnage emblématique qu’il a créé dans Eastbound & Down pour en faire un être socialement attardé, toujours plus méprisable et dont les seuls moteurs sont l’égoïsme et l’autosuffisance.
Quand regarder ? : Le dimanche midi en mangent un gros hot dog bien culpabilisant.