LASTMAN

Genre : Action, coups de poing dans la tronche et fantastique.
Pitch : Un loser hyper baraque se donne pour mission de sauver la fille de son ami décédé quasiment dans ses bras. Mais l’enfant semble renfermer beaucoup de secrets…
On regarde parce que : Dès le début, c’est drôle. Un peu vulgaire comme on aime avec une violence très vite éclipsée par l’histoire fantastique et mystérieuse qui se profile. Plus les épisodes avancent, plus le génie transpire. On est pris dans l’histoire, on affectionne les personnages, on applaudie l’imagination, tout en riant, trépidant 👍.
Quand regarder ? : Que les âmes sensibles évitent de regarder le soir avant de dormir, sauf si vous avez envie de monter sur le ring dans vos rêves. (Les âmes pas sensibles peuvent s’y donner à coeur joie.)

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SUPERJAIL! : le cadavre exquis d’un exercice de prose dessinée. 

Genre : Taré traumatisant.
Pitch : Taré traumatisant.
On regarde parce que… : Taré traumatisant.
Quand regarder ? : Taré traumatisant.

Ce n’est pas un dessin-animé, c’est de l’art. Pur. Mais pas épuré. Chaque image doit être disséquée pour comprendre toute l’intensité du discours des objets représentés.
On est ici dans une succession de tableaux poétiques (et pour autant sanglants) où se retrouvent la figuration, le surréalisme, l’art BD, l’illustration… autour d’une fusion entre toutes les mythologies, tous les genres. On peut choisir de rester scotcher devant Superjail! sans même écouter les dialogues, sans même tenter de comprendre l’histoire… ou bien prendre ça comme le cadavre exquis d’un exercice de prose dessinée. Et kiffer sans vraiment savoir pourquoi, si ce n’est que toute cette folie nous dépasse.

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« Moonbeam City » : si on ne connaît pas, c’est qu’il doit y avoir un problème…

Quand Nicky Larson copule avec Kavinsky et que leur enfant commun copule avec tout le cast de Miami Vice tout en ayant, préalablement, chopé la mono d’Archer.

Genre : Animation policier aventure de l’amour du risque
Pitch : Pfiouuuu, euh…. beaucoup de lasers et de coups de feu dans tous les sens.
On regarde parce que : Parce que Will Forte, assurément. On a grandi et on a dû dire bye-bye à Nicky Larson alors qu’on était encore amoureux(se) de lui, c’est presque l’occasion de le retrouver.
Le seul hic ? : Bon, bah désolée, mais c’est vraiment pas drôle.
Quand regarder ? : En boîte de nuit, quand la soirée est pourrie, qu’on voudrait bien partir mais que les autres veulent rester parce que « Attends, on prend des shots ! ». Voilà.

BOJACK HORSEMAN

Genre : Comédie, mais parfois un peu dramatique-lose, genre désespoir total.
Pitch : Un cheval ex-star du cinéma à Hollywood essaye de se remettre en piste.
On regarde parce que : On n’a plus rien à regarder.
Quand regarder ? : Quand on est déprimé, ça remonte presque le moral.