LOVESICK, moi aussi j’en suis malade…

… mais pas forcément dans le bon sens du terme.
À quoi sert cette nouvelle saison ? Je me le demande…  À finir en beauté ?
Alors quoi, ce serait ça la fin ? Un épilogue attendu, tout ce qu’il y a de plus gnan-gnan ? Non pas que la série soit des plus avant-gardiste et nous évoque l’amour comme une poète des temps modernes, mais honnêtement, n’a-t-on pas le droit d’en demander davantage ? À l’heure ou les relations hommes/femmes sont en potentiel pleine redistribution, où les genres fleurissent, où les sexualités se nuancent, méritait-on vraiment une conclusion aussi nauséeuse ?
Je ne veux pas spoiler la fin, ni le déroulé de cette saison, à chacun de se faire son opinion. Je trouve cependant que ce qui commençait sympathiquement est devenu hyper fleur-bleue en l’espace d’une saison. Moins drôle. Moins pertinent et pas étonnant pour un sou.
À mon sens, Lovesick ne mérite même pas une saison 4, et pourtant il lui en faudrait bien une pour se rattraper… Pour l’instant Netflix n’a pas annoncé la mise en production de la suite… ils doivent sûrement être en train de peser le pour et le contre.

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THE END OF THE F***ING WORLD

Genre : Deep-Teen-Thriller à l’anglaise

Pitch : Un ado pense qu’il est psychopathe et projète de tuer son amie, quand celle-ci décide de fuguer et de l’emmener avec elle.

On regarde parce que : Ils sont tellement mignons ! Ça nous rappelle tant d’émotions adolescentes, pulsions de meurtres comprises. Ah les hormones… Le truc avec ces deux-là, c’est qu’ils sont vraiment marrants. Lui est super coinços, introverti et ne demande qu’à être ébloui par la vie ; elle est cynique, morveuse avec un bon gros classique daddy issue. Le tout est savoureux, drôle, joli et assez lent pour qu’on prenne un peu le temps de les kiffer, tous les deux, à leur juste valeur…

Quand regarder ? : 2 épisodes, le samedi après-midi, vers 17h00, quand il fait un peu gris-pluvieux, avec une tasse de Earl Grey, des scones à la myrtille et un T-shirt à l’effigie de The Clash.