« ÉPISODES » : 2 ans d’attente… pour que dalle

Il y a 6 ans, je suis tombée sous le charme. J’ai même changé ma sonnerie de téléphone pour avoir la même que Matt Leblanc dans la série.

J’ai suivi chaque épisode avec amour, chaque saison avec passion, en totale admiration devant ce crew d’auteurs/comédiens/producteurs/directeurs de chaîne qui me semblaient vivre leur rêve hollywoodien à la perfection (avec son lot de tromperies, de trahisons etc., bien évidemment).
Quand la série s’est momentanément arrêtée en 2015, j’étais dévastée. On nous annonçait la reprise pour le printemps 2016, puis pour fin 2016, ensuite début 2017, pour finalement nous assurer que le trio reviendrait pour sûr, cet été 2017. J’ai attendu 2 ans !
La logique d’engrenage et d’embrigadement des séries auraient voulu que je ne reprenne jamais. En 2 ans, j’ai carrément le temps de commencer 24 nouvelles séries et de potentiellement les suivre assidument.
J’ai bravé la méthode et ai tout de même lancé l’épisode 1 de la saison 5.

Quelque chose m’a alors chiffonnée, oui, « chiffonnée ».
On retrouvait tout : les personnages un peu clichés, leurs looks nuls, leurs problèmes de stars, ça (!), il n’y avait pas erreur sur la marchandise ! Mais alors tout d’un coup, le vrai souci me sauta aux yeux : depuis 6 ans, rien n’avait bougé. Les héros en étaient toujours au même point ! Ils n’avaient marqué aucune évolution ! Comme si finalement, cette (ultime) saison était en réalité, le teaser de la saison 1.

Par principe je vais regarder le reste des épisodes à venir, mais j’ai peur que le constat soit sans appel :

« Voici une série qui nous donné des ÉPISODES, en oubliant de nous partager une HISTOIRE. »

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[GOT] Arya va-t-elle mourir ? Et si oui, qui va la tuer ?

On espérait qu’elles prennent leurs Barbies et recommencent à jouer ensemble, mais les deux soeurs Stark ont mis bien vite leurs poignantes retrouvailles de côté pour s’adonner à ce que toutes les soeurs savent faire de mieux : se chamailler.
On rêvait d’une fratrie réunie plus soudée que jamais, mais Arya semble en avoir décidé autrement.
Tout le monde se rejoint, s’enlace cinq minutes et se lance alors dans une compétition pour savoir qui a le plus souffert… Sansa s’est faite violenter à plusieurs reprises, Arya, aveugle, a été laissée pour morte sur un trottoir, quant à Brandon, le pauvre, en plus d’avoir ses visions qui lui pourrissent la vie, il est devenu infirme et s’est presque fait dévorer vivant.
C’est dans ce contexte adolescent et pour le moins malsain, qu’Arya commence à changer. Son côté espiègle, mais néanmoins vengeur, disparaît au profit d’une personnalité sombre, méprisante, bornée. Vêtue de noir, elle penche désormais et totalement vers le côté obscure de la Force (pardon j’étais obligée).

À l’aube d’un épisode final qui ne va certainement pas entraîner que la chute de l’armée des Morts, s’offrent alors à nous plusieurs solutions :

1/ Arya se ressaisie et parle deux minutes avec Bran qui lui raconte qu’il peut voir le passé de chacun et qu’en effet, tout le monde en a bavé. Jon revient et retrouve sa petite soeur chérie. On fond en larme et le clan Strak est plus fort que jamais.

2/ Le Bien, plus que jamais, DOIT triompher, et c’est, bien malheureusement, une âme perdue qui en paiera les frais : Arya est tuée.

Mais pourquoi et SURTOUT PAR QUI ?  

a) par sa soeur Sansa :
C’est ce qui semblerait le plus évident et le plus plausible.
Depuis qu’elle est rentrée, Arya menace, passive-agressive, son ainée qui commence à avoir peur. Sansa a grandi à travers les saisons, mais un trait de caractère la définit malgré tout : elle prend toujours les mauvaises décisions. Alors, quand Arya apprend que celui que l’on surnomme Littlefinger complote contre elle avec sa soeur et pense à la zigouiller, elle le tue en premier, s’empare de son visage et confronte Sansa qui, prise de panique quand elle découvre la supercherie, la poignarde sans réfléchir.

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b) par son petit-frère Bran
Parce qu’il n’a encore tué personne et qu’avec sa tête d’ange personne ne le soupçonnerait. Il a une vision, et comprend que sa petite soeur va soricider Sansa. Dans le noir le plus total, il avance à pas de loup et dégaine son arme à l’encontre d’un homme qui s’apprête à frapper la princesse. Personne ne comprend car Arya porte le masque d’un illustre inconnu. L’homme gît à terre. Sansa s’approche et lui arrache son visage pour découvrir Arya qui, encore vivante, la maudit avant de s’éteindre totalement.

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c) par la valeureuse Brienne de Torth
Bien qu’elle fut envoyée par Sansa à Port Real, Brienne n’est, en réalité, jamais partie. Elle doit veiller sur les soeurs Stark, pas faire la boniche. C’est pourquoi, elle reste dans les parages. Ce que l’on sait moins de Brienne, c’est qu’elle est aussi une Sans Visage. Grâce à cela, elle se grime en un garde lambda et quand il faut agir et sauver Sansa de la malveillance de sa soeur Arya, elle se trouve juste derrière la porte.
Dans la saison 8, Le Limier vengera l’enfant et tuera Brienne avant de se faire lui-même décapité par son ami Tormund Giantsbane, devenu concubin de la grande guerrière.

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d) par la Reine Daenerys Targaryen
La Calissi qui à sa façon danse, elle aussi, avec le Dark Side s’allie tout d’abord avec Arya pour éliminer Sansa qui s’investit beaucoup trop dans son rôle de reine légitime en devenir. Au dernier moment, cependant, Arya ne parvient pas à tuer sa soeur, et Daenerys quand elle l’apprend, n’est d’aucune clémence.

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e) par la main valide de Jaime Lannister
Ce qu’on espère tous le plus sincèrement, c’est que Arya fasse sa fête à Cercei. On pourrait imaginer qu’après avoir tué Sansa, Arya lui empreinte son visage pour aller rencontrer la chef du clan Lannister, tentant ainsi de la tuer. Elle serait alors stoppée par Jaime, qui lui porterait un coup fatal.
Saison 8 : quand elle l’apprend, Brienne, toujours sous serment, venge Arya et tue son ami le Prince Jaime.

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f) par le sage Samwell Tarly
Sam ne le sait pas encore mais son père et son frère ont été exécutés par la Reine Daenerys. Quand il apprend que son plus fidèle ami a plié le genoux devant elle, il devient fou et est obligé de se venger. Il tue alors la personne que Jon aime le plus : sa petite soeur Arya.

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g) par la star Jon Snow
Sansa est attaquée par Arya qui tente de lui prendre son visage alors que celle-ci n’est pas encore morte. Jon intervient et n’a pas d’autre choix que de tuer sa benjamine. Un acte dont il ne se remettra jamais. Pour toujours malheureux, il s’exile, abandonnant dès lors sa fonction de Roi du Nord, la quête du Trône de fer, et l’amour qu’il éprouve pour sa tante, La Calissi.

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10 bonnes raisons de regarder « RUPAUL’S DRAG RACE »

RuPaul’s Drag Race est, depuis 2009, une real-TV américaine, proposant un concours de la meilleure drag queen. L’émission est présentée et orchestrée par la plus célèbre d’entre elles, RuPaul et régulièrement co-animée par l’animatrice et performeuse Michelle Visage.
Ce show vaut le détour et voici pourquoi en 10 points essentiels :  

1. Parce qu’il est évident qu’au fond de vous, fille ou garçon, vous avez envie d’être une drag queen. Rendez-vous à l’évidence, bon sang !

2. Parce que vous commencerez par dire “lui”, “il”, puis “elle” puis “la”, puis “celui”, “celle-la”, jusqu’au ce qu’il n’y ait plus de règles et que le genre n’ait absolument plus d’importance à vos yeux.

3. Parce que c’est une émission rodée, calibrée, faite pour vous divertir à 100%. Le rythme, les gimmicks visuels et sonores : tout est fait pour vous rendre accroc.

4. Parce que RuPaul est extraordinaire et que vous tomberez tous un peu amoureux de lui. Toujours crédible, bienveillant, drôle et incroyablement belle.

5. Parce que vous allez apprendre à connaître toutes les drag queens les plus en vue du moment, jusqu’à les ajouter une à une sur Instagram. Grâce à elles, votre vie va gagner en fun et potentiellement en strass.

6. Parce que vous allez avoir envie de vous faire beaux et/ou belles. Vous allez avoir envie de vous coudre des beaux ensembles, d’être original(e), d’être doué(e). D’être différent(e).

7.  Parce qu’une partie des épreuves inclue un lip-sync  (qui signifie chanter en playback et en synchronisation) et qu’il n’y a pas de honte à aimer ça. (C’est l’occasion de réviser ses classiques.)

8. Parce que, mine de rien, vous allez être pris dans la spirale infernale des éliminations. Koh Lanta vous paraîtra bien fade.

9. Parce que chaque fin de saison se déroule dans un théâtre regroupant toute la culture drag. Il y règne beaucoup de joie, de sourires, d’émotions. Au fil des épisodes vous apprendrez  à connaître chaque participante, son histoire et les obstacles qu’elle a dû affronter.

10. Parce que vous allez expérimenter ici, à travers un programme de divertissement pur, une des grandes sous-cultures de votre époque et apprendre de nouvelles expressions comme “Sachay away” (qui signifie : “tu peux allez défiler plus loin voir si j’y suis”) “drag it up”, “Keep it foxy !”, “… and don’t fuck it up.” Ce ne sont que quelques phrases, mais elles peuvent faire avancer beaucoup de choses.

 

 

« GIRLS » : cet été, moi aussi, je montrerai ma choune au Soleil

C’est sûr, il y a de la nudité et ça ne plaît pas à tout le monde.
Dans les séries, on a l’habitude de voir un bout de téton par-ci, un bout de mini-cul par là, mais il est clair que le premier épisode (All I Ever Wanted) de la saison 6 de Girls (qui vient donc juste de reprendre), est plutôt du genre nudiste et assumé.

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Ouais, vous pouvez vous marrer.

Dans une séquence, on voit Hannah, l’alter-ego de Lena Dunham, se poser sur un fauteuil de jardin, face au soleil et dégager le bas de son maillot de bain pour afficher sa cocotte à l’air, vitamine D dans l’axe.
Elle est seule face à la mer, et a priori personne en vis-à-vis. (photo de couverture)
Cette séquence fait écho à une scène un peu plus tôt dans l’épisode, où Hannah fait référence à Shailene Woodley, qui aurait dit que laisser entrer les rayons du soleil dans sa choute la rendait belle et lumineuse.
PAS LA CHIRURGIE ! LE SOLEIL.
Peut-être que ça rend libre aussi et que c’est ce qu’à toujours voulu nous dire cette chanson : Laissez laissez entrer le soleil ! 

Je vois alors cette image dans mon Instagram Stories…

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REALLY necessary ?

… et je me pose, moi-aussi, la question : est-ce que Lena Dunham avait besoin de nous montrer sa teuch pour donner le ton ?

Je me dis alors : mais à part elle, qui fait ça ?

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Voilà, exactement.

Elle a choisi de montrer le corps tel qu’il est vraiment. Et c’est d’ailleurs ce qu’elle répond à son prof de surf, quand après avoir couché avec elle, il lui fait remarquer qu’elle a beaucoup de poils sur le pubis (pubis, le mot en lancé) :

« Je te signale que c’est à ça que les femmes adultes ressemblent quand elles ont décidé d’utiliser leurs poils pubiens —comme l’a voulu le Seigneur, ou peut-importe— pour protéger leur sexe. »

Et c’est un bon reminder, versus Jessa (Jemina Kirke) qui, quelques scènes plus tôt, affiche indolemment son ticket de métro.

Dans cet épisode, on voit Dunham sous toutes les coutures et il est clair qu’aucun tatouage ne peut nous avoir échapper.
Exit les corps (qu’on pense) parfaits, exit le soutien-gorge qu’on garde pour faire l’amour (vous avez remarqué ça dans les autres série ? Ces filles qui gardent leur soutif comme si le sexe n’était qu’une histoire de va-et-vient pénétrant et qu’il n’allait, de toute façon, rien se passer dans la néné-zone ?), exit les « je m’enroule dans le drap pour sortir du lit comme si c’était le meilleur moyen de garder ma dignité ».
Non, ici  : « C’est à ça que les femmes ressemblent! »

D’aucuns diront que la nudité peut être suggérée et qu’elle en est d’autant plus sexy. Mais Hannah n’est pas un personnage « sexy ». Elle essaye d’être un personnage « vrai ». Dans sa quête de vérité elle est obligée d’être le plus pure possible, de n’avoir aucune pudeur, comme un enfant à qui l’on demande de se changer, elle se dévêtit le plus naturellement possible, sans même comprendre que le regard de la société lui interdit. Ainsi, quand elle se trompe de combinaison de surf à la plage et qu’une fille le lui fait remarquer, elle commence à l’enlever devant tout le monde sans gênes, sans empathie bien pensante. (Car finalement, tout le monde est quand même au 3/4 à poil à la plage…)

Sur cette chaise, face au soleil, affalée, elle n’est pourtant pas nue. Elle a revêtit la tenue de plage adéquate, un maillot de bain une pièce, et ne transgresse aucune règle, jusqu’au moment, où elle décide d’en contourner une et place (pertinemment) le tissu de sa culotte autour de son pubis.
Juste pour laisser les rayons du soleil envahir son corps. Sans obstacle, sans obligation morale, elle et le Soleil.
C’est cette Nature, cette liberté, cette « vérité » là, qui seuls peuvent la rendre belle.
PAS LA CHIRURGIE ! LA NATURE, LA LIBERTÉ, LA VÉRITÉ.
Et c’est en ça que son personnage est incroyablement cohérent et se doit d’apparaitre comme ce monstre inconvenant de série télé. Et tout nous montrer. Tout.

À quel moment a-t-on arrêté de se faire bronzer la nouille ?
À quelle moment a-t-on oublié que cette sensation chaude dans l’entre-jambe était agréable, revitalisante, peut-être même nécessaire ?!

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Edward Hopper, Soleil du matin, 1952.

Cet été, je vais m’assoir dans un endroit tranquille, seule  en pleine nature (avec un petit degré de parano, quand-même), face au soleil et je détournerai les règles et le tissu de ma culotte, pour, moi aussi, entrer en relation directe avec ma vérité de femme.
Lena, Shailene et beaucoup d’autres feront de même, j’espère.

Marianne Maric, autoportrait, 2015

NDLR : Pardon pour cette image en couverture : je ne voulais pas montrer la vraie capture d’écran pour ne pas donner l’impression de racoler, mais je me dis que finalement, cette tête de loutre est beaucoup plus évocatrice que l’aurait été le vrai pubis de Lena Dunham….

« CAGOLE FOREVER » : on a regardé le doc et voilà ce qu’on en a pensé

Pour l’occasion, j’avais invité quelques amies à venir regarder le film avec moi. « Cagole Forever », Lalala Productions et rarement un teaser ne m’avait fait aussi envie.

J’étais surexcitée.

La « cagole »,  je crois que je connaissais le mot depuis toujours, cela dit je me souviens, il y a 5 ans, avoir été super choquée quand, à Marseille, j’ai découvert qu’une bière portait ce nom :

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Si je connaissais déjà le mot, je ne l’employais jamais. Dans ma tête, c’était vraiment un terme très vulgaire. Pas vulgaire comme dire « bonasse », non, plutôt vulgaire insultant en mode : « grosse salope », ou « pouffiasse » et alors, je me rappelle très bien avoir écarquillé les yeux comme ça :

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« Ils sont sérieux ? »

Sur place, on me dit que le mot pouvait être employé de façon presque amicale, comme un mot doux : « ma petite cagole » devenant alors un « ma petite salope »…
Mince alors, je n’arrivais pas à m’y faire (dans la mesure où je n’apprécie pas vraiment qu’on me traite de petite salope, non plus).

« Cagole Forever » était l’occasion de m’en dire plus. Que signifiait vraiment cette expression, quels en étaient les codes et est-ce que les femmes devaient s’en offusquer, ou non ?

Dans le documentaire, on découvre d’abord plusieurs portraits de Marseillaises.
Esthétiquement, elles mettent leurs formes en avant. Elles ont un amour inconditionné pour le strass, les hauts talons et les couleurs rosées. Les ongles sont « artnailés », c’est à dire qu’ils sont vernis de toutes les couleurs (on y ajoute parfois des bijoux autocollants) et font 8cm de long, quant aux cheveux, qu’ils soient noirs corbeau ou blonds platine, ils sont longs. Très longs.

En fait, je connais très bien ce look : je l’ai eu ainsi que chaque fillette ou jeune garçon de 8 ans qui essaye de s’habiller comme sa mère et qui finit par accumuler tous les codes de la féminité, à foison, et sur un minimum de peau.

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Incontestablement, la nostalgie de l’enfance joue un rôle très important dans la vie des ces femmes. Comme si leur corps venait de changer en une nuit et qu’il faisait d’elles des adultes. Le mettre en avant, au détours de décolletés plongeants, de mini-mini-jupes et de hauts talons reviendrait à dire :

« Vous voyez bien que je suis une grande personne maintenant, alors foutez-moi la paix. »

S’extirper de l’enfance, en laissant des indices qui disent que l’on en est sorti trop vite (et que tout tout tout au fond de soi, on le sait).

Et ce côté « femme libre », « indépendante », qui se fout du regard des autres, qui fait un doigt d’honneur à la société est rapidement expliqué dans le reportage : on nous dit qu’elles viennent (le plus souvent) de milieux sociaux défavorisés, de quartiers pauvres et que cette extravagance vestimentaire est une manière de s’émanciper de la tristesse de certains faubourgs.
En y ajoutant l’idée de la fête, elles soulignent alors une vision de ce qu’elles pensent être « la liberté » et s’offrent un boulevard qui mènent vers une certaine forme de succès.

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Cathy Guetta, reine la nuit, modèle cagolien ?

Je trouve cette partie du doc très intéressante, et sans vouloir faire du pathos, j’aurais eu envie de la comprendre davantage.
Entrer dans la vie de chacune de ces femmes, voir l’évolution de leur style, de leur vie avec des interventions de psy ou même d’écrivains, pourquoi pas, plutôt que d’avoir une linguiste qui m’explique que « cagole » vient du verbe « caguer » qui signifie en vieil Occitan  « déféquer ». La cagole serait donc une « chieuse ». Super. Moi aussi j’ai Wikipédia, hein.
Et la partie intéressante (selon moi, encore une fois) s’arrête là, quand le réalisateur décide d’aller découvrir la cagole au delà de Marseille. La cagole exotique, qui, bien évidemment, ne s’appelle plus, une cagole…

On est resté sur notre faim, comme on dit.
Le parallèle avec la mode et la haute-couture est toujours fascinant, même si un peu trop long ici. La partie internationale est une excuse pour envoyer l’équipe de tournage aux quatre coins du monde (qu’on ne me fasse pas croire le contraire), et ce qui était vraiment captivant, n’est finalement pas traité.

Voilà comment mes amis et moi avons vu ce documentaire.
Il passe sur Canal+ le 15 février à 22h50, et je vous encourage à le regarder et à nous dire (laissez un commentaire, sous le titre de l’article) , ce que vous en avez pensé !

En attendant, longue vie à toutes les cagoles !