Les looks de Diane Lockhart : combien dépense-t-elle en fringues ?

À chaque épisode Diane a une tenue qui coûte entre 2000 et 5000 dollars (le manteau n’étant pas inclus).
Elle change d’outfit tous les jours (obviously), ce qui (faisons le calcul) revient à une garde-robe annuelle à 730.000 $ (minimum, hein).

DE PLUS, comme elle bosse 19 heures par jour, elle n’a OBJECTIVEMENT pas le temps d’aller faire les boutiques… bah oui.
Conclusion : elle commande en ligne.

D’où ce post : !!! AVIS AUX SCENARISTES !!!
Plutôt que de la faire naviguer sur des sites de flingues, vous devriez lui faire lire Man Repeller et la faire flâner sur Net-à-porter.
C’est pourtant pas compliqué d’être précis et crédible quand on dépeint un personnage !

Capture d_écran 2018-04-12 à 19.17.45

Continuer à lire … « Les looks de Diane Lockhart : combien dépense-t-elle en fringues ? »

Publicités

SUPERJAIL! : le cadavre exquis d’un exercice de prose dessinée. 

Genre : Taré traumatisant.
Pitch : Taré traumatisant.
On regarde parce que… : Taré traumatisant.
Quand regarder ? : Taré traumatisant.

Ce n’est pas un dessin-animé, c’est de l’art. Pur. Mais pas épuré. Chaque image doit être disséquée pour comprendre toute l’intensité du discours des objets représentés.
On est ici dans une succession de tableaux poétiques (et pour autant sanglants) où se retrouvent la figuration, le surréalisme, l’art BD, l’illustration… autour d’une fusion entre toutes les mythologies, tous les genres. On peut choisir de rester scotcher devant Superjail! sans même écouter les dialogues, sans même tenter de comprendre l’histoire… ou bien prendre ça comme le cadavre exquis d’un exercice de prose dessinée. Et kiffer sans vraiment savoir pourquoi, si ce n’est que toute cette folie nous dépasse.

Superjail-post-1

Superjail.S04E03

maxresdefault

maxresdefault-1

superjail

 

 

LOVESICK, moi aussi j’en suis malade…

… mais pas forcément dans le bon sens du terme.
À quoi sert cette nouvelle saison ? Je me le demande…  À finir en beauté ?
Alors quoi, ce serait ça la fin ? Un épilogue attendu, tout ce qu’il y a de plus gnan-gnan ? Non pas que la série soit des plus avant-gardiste et nous évoque l’amour comme une poète des temps modernes, mais honnêtement, n’a-t-on pas le droit d’en demander davantage ? À l’heure ou les relations hommes/femmes sont en potentiel pleine redistribution, où les genres fleurissent, où les sexualités se nuancent, méritait-on vraiment une conclusion aussi nauséeuse ?
Je ne veux pas spoiler la fin, ni le déroulé de cette saison, à chacun de se faire son opinion. Je trouve cependant que ce qui commençait sympathiquement est devenu hyper fleur-bleue en l’espace d’une saison. Moins drôle. Moins pertinent et pas étonnant pour un sou.
À mon sens, Lovesick ne mérite même pas une saison 4, et pourtant il lui en faudrait bien une pour se rattraper… Pour l’instant Netflix n’a pas annoncé la mise en production de la suite… ils doivent sûrement être en train de peser le pour et le contre.

Roseanne revient le 27 mars 2018 sur ABC ?

Beaucoup de gens ne se souviennent pas. Moi-même je n’ai plus toutes les informations en tête.

Je me rappelle cette femme, son petit rire pas toujours très sympathique, son air de prendre tout le monde pour un con fini, hormis son mari, interprété par John Goodman.

Lui, je me souviens qu’il était gentil, rassurant, pas toujours de bons conseils en ce qui concernait les fringues, mais sympa, conciliant et compréhensif.

Et puis il y avait les gosses. Ils étaient trois.  Au milieu il y avait elle :



Sara Gilbert…

…et quand je l’ai vu pour la première fois dans The Big Bang Theory, j’ai crié :

« MAIS C’EST LA FILLE DE ROSEANNE !!!! »

Le reste… je ne me souviens plus bien. Ah si ! Je regardais ce programme. Je le regardais et je l’aimais vraiment bien !

La saison 10 reprendrait donc vraisemblablement le 27 mars prochain, pour 8 épisodes. Le cast original est réuni et abordera des thèmes brûlants de société. Info à prendre avec des pincettes car depuis plusieurs semaines les vidéos prédisant le retour des Conners semblent toutes s’effacer de la toile… Coïncidence ? Je ne crois pas.

Accro à The Guest Book et à ses « para-héros »

Tout d’abord : « Merci TBS de reconduire la série pour une seconde saison. » Aujourd’hui il y a tellement de séries qui sortent à la pelle qu’il n’ait pas rare qu’un show prometteur soit stoppé net en plein vol sans avoir eu vraiment le temps de s’exprimer. Et puis il y a aussi des aberrations, des chefs d’oeuvres qui disparaissent du jour au lendemain sans jamais plus donner signe de vie (oui, c’est à toi que je pense Bored to Death…).

Bref, si vous êtes passé à côté, allez-y en fermant les yeux et foncez.

The Guest Book fait partie des séries où, plus les épisodes passent et plus l’histoire devient intéressante. Les personnages s’épaississent progressivement et les surprises s’amoncellent sans que cela pue l’écriture stressée de produire quelque chose de nouveau et d’original.

L’idée de départ est très bonne, simple, efficace, mais elle peut aussi rebuter car les personnages principaux de chaque épisode disparaissent une fois que l’épisode est fini… C’est alors qu’apparaissent, du fond de l’écran vers le premier plan, les personnages secondaires qui deviennent, EUX, les vrais héros ! Ce ne sont pas pour autant des anti-héros, ou des faire-valoir narratifs :  ce sont des para-héros !
Il faut attendre plusieurs épisodes avant de vraiment s’attacher à ces co-persos, mais indéniablement et petit à petit, ils deviennent incontournables et primordiaux. Et alors je me demande : est-ce qu’à force de procéder ainsi les histoires et les personnages principaux de chaque épisode ne vont pas devenir obligatoirement rasoir, versus le fil rouge imposé par les para-héros ? Une toile de fond qui se picore miette par miette, toutes les semaines  et qui peut-être finira par voler la vedette à tous les super guests qui se succèdent à chaque nouvelle édition ?
Pour l’instant, cela reste un délice ; la saison s’est terminée le 28 septembre avec l’épisode 10. Je suis tellement triste que ce soit fini que je n’arrive pas à le regarder. Vous savez, comme quand vous êtes sur le point de tourner les dernières pages d’un bon livre. C’est terrible.

TOP 5 des personnages les plus stylés

1 – Sterling Archer, from Archer


Quoi qu’il puisse arriver dans les aventures d’Archer, ses ensembles restent toujours impeccables.

2 – Carol Pilbasian, from The Last Man on Earth


Le monde n’existe quasiment plus, pourtant Carol trouve toujours de quoi s’habiller comme si elle était l’égérie de Man Repeller.

3 – Virginia, from Claws

C’est l’incarnation de la vulgarité et pourtant on aimerait toutes avoir son swag (ça se dit encore « swag » ? )
 

4 – Tracey Gordon, from Chewing-Gum

On ne porte jamais trop de rose fuchia, l’univers lui-même est demandeur, surtout à London. 

5 – Cameron Tucker, from Modern Family


Une belle leçon de self-estime que Cameron nous fournit là… pour porter des chemises à revers aussi dégueulasses, il faut forcément avoir une grande personnalité. 

———————————————————-

Exit les 60’s , 70’s, 80’s & 90’s qui feraient gagner trop facilement :

Phoebbe Buffet, from Friends


Samantha Micelli, from Who’s the Boss? (« Madame est servie »)

Jazz, from The Fresh Prince of Bel-Air (« Le Prince de Bel-Air »),

John Steed et Emma Peel, from The Avengers (« Chapeau melon et bottes de cuir »)

 

« Moonbeam City » : si on ne connaît pas, c’est qu’il doit y avoir un problème…

Quand Nicky Larson copule avec Kavinsky et que leur enfant commun copule avec tout le cast de Miami Vice tout en ayant, préalablement, chopé la mono d’Archer.

Genre : Animation policier aventure de l’amour du risque
Pitch : Pfiouuuu, euh…. beaucoup de lasers et de coups de feu dans tous les sens.
On regarde parce que : Parce que Will Forte, assurément. On a grandi et on a dû dire bye-bye à Nicky Larson alors qu’on était encore amoureux(se) de lui, c’est presque l’occasion de le retrouver.
Le seul hic ? : Bon, bah désolée, mais c’est vraiment pas drôle.
Quand regarder ? : En boîte de nuit, quand la soirée est pourrie, qu’on voudrait bien partir mais que les autres veulent rester parce que « Attends, on prend des shots ! ». Voilà.