Les looks de Diane Lockhart : combien dépense-t-elle en fringues ?

À chaque épisode Diane a une tenue qui coûte entre 2000 et 5000 dollars (le manteau n’étant pas inclus).
Elle change d’outfit tous les jours (obviously), ce qui (faisons le calcul) revient à une garde-robe annuelle à 730.000 $ (minimum, hein).

DE PLUS, comme elle bosse 19 heures par jour, elle n’a OBJECTIVEMENT pas le temps d’aller faire les boutiques… bah oui.
Conclusion : elle commande en ligne.

D’où ce post : !!! AVIS AUX SCENARISTES !!!
Plutôt que de la faire naviguer sur des sites de flingues, vous devriez lui faire lire Man Repeller et la faire flâner sur Net-à-porter.
C’est pourtant pas compliqué d’être précis et crédible quand on dépeint un personnage !

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LASTMAN

Genre : Action, coups de poing dans la tronche et fantastique.
Pitch : Un loser hyper baraque se donne pour mission de sauver la fille de son ami décédé quasiment dans ses bras. Mais l’enfant semble renfermer beaucoup de secrets…
On regarde parce que : Dès le début, c’est drôle. Un peu vulgaire comme on aime avec une violence très vite éclipsée par l’histoire fantastique et mystérieuse qui se profile. Plus les épisodes avancent, plus le génie transpire. On est pris dans l’histoire, on affectionne les personnages, on applaudie l’imagination, tout en riant, trépidant 👍.
Quand regarder ? : Que les âmes sensibles évitent de regarder le soir avant de dormir, sauf si vous avez envie de monter sur le ring dans vos rêves. (Les âmes pas sensibles peuvent s’y donner à coeur joie.)

HANG UPS

Genre : comédie à l’anglaise avec plein d’acteurs anglais un peu connus.
Pitch : un honorable mari et père de famille se lance comme thérapeute à distance et écoute ses patients via webcam. Le problème est qu’il est entouré de tarés et pas qu’au boulot.
On regarde parce que : Pour Stephan Mangan (également créateur du show) qu’on avait découvert dans « Episodes », et très vite pour Katherine Parkinson qu’on avait, quant à elle, vue dans The I.T Crowd.
Quand regarder ? : en shot, 1 épisode à la fois, quand on a besoin d’un remontant purement English.

SMILF

Genre : White trash comédie de la lose
Pitch : Une mère célibataire ayant un goût prononcé pour le laisser-aller et la négligence hygiénique essaye de s’en sortir et de joindre les deux bouts.
On regarde parce que : (Le gosse est trop mignon) C’est une alternative plus divertissante que « Vis ma vie » et qui a exactement le même effet : se rendre compte à quel point on a de la chance.
Quand regarder ? : Durant une journée de désespoir où on traine ses guêtres dans tout l’appartement. Cette journée où vous restez en pyjama, sous la couette dans le salon, sans passer par la case douche et en dépénalisant la boulimie comme un moyen de survie.

BARRY

Genre : Comédie dramatique, non comédie policière…, non… plutôt comédie thriller… encore que… comédie, ça c’est sur dans l’univers un peu dépressif d’un tueur à gages qui rêvent d’ailleurs.
Pitch : Un tueur à gages qui rêve d’ailleurs et qui se retrouve à prendre des cours de théâtre et à aimer ça.
On regarde parce que : Bill Hader est un super acteur. Dans SNL, on ne voyait souvent que lui et ce n’était pas pour rien. Aux côtés d’Alec Berg, Bill Hader crée, produit, et écrit la série et se donne ainsi la possibilité d’étendre ses skills dramatiques. Henry Winkler (Fonzie dans Happy Days) fait également partie du casting et détend l’atmosphère en interprétant un professeur de théâtre aussi roublard que vaniteux (mais pour autant attachant). Où cela va-t-il nous mener ? On verra bien.
Quand regarder ? Deux épisodes, le samedi soir avant Ruquier.

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SUPERJAIL! : le cadavre exquis d’un exercice de prose dessinée. 

Genre : Taré traumatisant.
Pitch : Taré traumatisant.
On regarde parce que… : Taré traumatisant.
Quand regarder ? : Taré traumatisant.

Ce n’est pas un dessin-animé, c’est de l’art. Pur. Mais pas épuré. Chaque image doit être disséquée pour comprendre toute l’intensité du discours des objets représentés.
On est ici dans une succession de tableaux poétiques (et pour autant sanglants) où se retrouvent la figuration, le surréalisme, l’art BD, l’illustration… autour d’une fusion entre toutes les mythologies, tous les genres. On peut choisir de rester scotcher devant Superjail! sans même écouter les dialogues, sans même tenter de comprendre l’histoire… ou bien prendre ça comme le cadavre exquis d’un exercice de prose dessinée. Et kiffer sans vraiment savoir pourquoi, si ce n’est que toute cette folie nous dépasse.

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FINAL SPACE

Genre : Humour dans l’espace.
Pitch : Un débile interstellaire et incarcéré dans un navire de l’espace vient en aide et sauve une bestiole verte absolument craquante qui s’avère avoir le pouvoir de détruire toutes les planètes, alors forcément, les grands méchants de la galaxie veulent s’en emparer, et ça, notre neuneu star n’est pas d’accord.
On regarde parce que : Parce que Rick et Morty c’est fini et qu’on se console comme on peut.
Quand regarder ? : Bah quand vous voulez, j’en ai plus rien à foutre.