SMILF

Genre : White trash comédie de la lose
Pitch : Une mère célibataire ayant un goût prononcé pour le laisser-aller et la négligence hygiénique essaye de s’en sortir et de joindre les deux bouts.
On regarde parce que : (Le gosse est trop mignon) C’est une alternative plus divertissante que « Vis ma vie » et qui a exactement le même effet : se rendre compte à quel point on a de la chance.
Quand regarder ? : Durant une journée de désespoir où on traine ses guêtres dans tout l’appartement. Cette journée où vous restez en pyjama, sous la couette dans le salon, sans passer par la case douche et en dépénalisant la boulimie comme un moyen de survie.

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BARRY

Genre : Comédie dramatique, non comédie policière…, non… plutôt comédie thriller… encore que… comédie, ça c’est sur dans l’univers un peu dépressif d’un tueur à gages qui rêvent d’ailleurs.
Pitch : Un tueur à gages qui rêve d’ailleurs et qui se retrouve à prendre des cours de théâtre et à aimer ça.
On regarde parce que : Bill Hader est un super acteur. Dans SNL, on ne voyait souvent que lui et ce n’était pas pour rien. Aux côtés d’Alec Berg, Bill Hader crée, produit, et écrit la série et se donne ainsi la possibilité d’étendre ses skills dramatiques. Henry Winkler (Fonzie dans Happy Days) fait également partie du casting et détend l’atmosphère en interprétant un professeur de théâtre aussi roublard que vaniteux (mais pour autant attachant). Où cela va-t-il nous mener ? On verra bien.
Quand regarder ? Deux épisodes, le samedi soir avant Ruquier.

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SUPERJAIL! : le cadavre exquis d’un exercice de prose dessinée. 

Genre : Taré traumatisant.
Pitch : Taré traumatisant.
On regarde parce que… : Taré traumatisant.
Quand regarder ? : Taré traumatisant.

Ce n’est pas un dessin-animé, c’est de l’art. Pur. Mais pas épuré. Chaque image doit être disséquée pour comprendre toute l’intensité du discours des objets représentés.
On est ici dans une succession de tableaux poétiques (et pour autant sanglants) où se retrouvent la figuration, le surréalisme, l’art BD, l’illustration… autour d’une fusion entre toutes les mythologies, tous les genres. On peut choisir de rester scotcher devant Superjail! sans même écouter les dialogues, sans même tenter de comprendre l’histoire… ou bien prendre ça comme le cadavre exquis d’un exercice de prose dessinée. Et kiffer sans vraiment savoir pourquoi, si ce n’est que toute cette folie nous dépasse.

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FINAL SPACE

Genre : Humour dans l’espace.
Pitch : Un débile interstellaire et incarcéré dans un navire de l’espace vient en aide et sauve une bestiole verte absolument craquante qui s’avère avoir le pouvoir de détruire toutes les planètes, alors forcément, les grands méchants de la galaxie veulent s’en emparer, et ça, notre neuneu star n’est pas d’accord.
On regarde parce que : Parce que Rick et Morty c’est fini et qu’on se console comme on peut.
Quand regarder ? : Bah quand vous voulez, j’en ai plus rien à foutre.

LOVESICK, moi aussi j’en suis malade…

… mais pas forcément dans le bon sens du terme.
À quoi sert cette nouvelle saison ? Je me le demande…  À finir en beauté ?
Alors quoi, ce serait ça la fin ? Un épilogue attendu, tout ce qu’il y a de plus gnan-gnan ? Non pas que la série soit des plus avant-gardiste et nous évoque l’amour comme une poète des temps modernes, mais honnêtement, n’a-t-on pas le droit d’en demander davantage ? À l’heure ou les relations hommes/femmes sont en potentiel pleine redistribution, où les genres fleurissent, où les sexualités se nuancent, méritait-on vraiment une conclusion aussi nauséeuse ?
Je ne veux pas spoiler la fin, ni le déroulé de cette saison, à chacun de se faire son opinion. Je trouve cependant que ce qui commençait sympathiquement est devenu hyper fleur-bleue en l’espace d’une saison. Moins drôle. Moins pertinent et pas étonnant pour un sou.
À mon sens, Lovesick ne mérite même pas une saison 4, et pourtant il lui en faudrait bien une pour se rattraper… Pour l’instant Netflix n’a pas annoncé la mise en production de la suite… ils doivent sûrement être en train de peser le pour et le contre.

THE END OF THE F***ING WORLD

Genre : Deep-Teen-Thriller à l’anglaise

Pitch : Un ado pense qu’il est psychopathe et projète de tuer son amie, quand celle-ci décide de fuguer et de l’emmener avec elle.

On regarde parce que : Ils sont tellement mignons ! Ça nous rappelle tant d’émotions adolescentes, pulsions de meurtres comprises. Ah les hormones… Le truc avec ces deux-là, c’est qu’ils sont vraiment marrants. Lui est super coinços, introverti et ne demande qu’à être ébloui par la vie ; elle est cynique, morveuse avec un bon gros classique daddy issue. Le tout est savoureux, drôle, joli et assez lent pour qu’on prenne un peu le temps de les kiffer, tous les deux, à leur juste valeur…

Quand regarder ? : 2 épisodes, le samedi après-midi, vers 17h00, quand il fait un peu gris-pluvieux, avec une tasse de Earl Grey, des scones à la myrtille et un T-shirt à l’effigie de The Clash.

Roseanne revient le 27 mars 2018 sur ABC ?

Beaucoup de gens ne se souviennent pas. Moi-même je n’ai plus toutes les informations en tête.

Je me rappelle cette femme, son petit rire pas toujours très sympathique, son air de prendre tout le monde pour un con fini, hormis son mari, interprété par John Goodman.

Lui, je me souviens qu’il était gentil, rassurant, pas toujours de bons conseils en ce qui concernait les fringues, mais sympa, conciliant et compréhensif.

Et puis il y avait les gosses. Ils étaient trois.  Au milieu il y avait elle :



Sara Gilbert…

…et quand je l’ai vu pour la première fois dans The Big Bang Theory, j’ai crié :

« MAIS C’EST LA FILLE DE ROSEANNE !!!! »

Le reste… je ne me souviens plus bien. Ah si ! Je regardais ce programme. Je le regardais et je l’aimais vraiment bien !

La saison 10 reprendrait donc vraisemblablement le 27 mars prochain, pour 8 épisodes. Le cast original est réuni et abordera des thèmes brûlants de société. Info à prendre avec des pincettes car depuis plusieurs semaines les vidéos prédisant le retour des Conners semblent toutes s’effacer de la toile… Coïncidence ? Je ne crois pas.